Cuarteto, sexteto, septeto, Orquesta, Antonio MACHÍN
| En même temps qu'il chante pour l'orchestre de Don AZPIAZU et s'inscrivant dans la floraison des sextetos et septetos, Antonio MACHÍN forme son propre ensemble à La Havane en 1929. |
Le "SEXTETO MACHÍN"
dont font partie le guitariste et chanteur Daniel SÁNCHEZ, le tresero
Alejandro "Mulatón" RODRÍGUEZ
ainsi qu'un bongó
Manuel REINOSO et une basse est principalement destiné à
enregistrer et il entre en studio dès cette année, gravant avant
de partir pour New York quatre titres dont "A orillas del Yumurí". |
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| De retour aux Etats Unis, c'est un cuarteto, une simple réduction du sexteto, qu'accueillent les studios pour une longue série d'enregistrements se concluant à la fin de 1930. |
| L'année
suivante Mario BAUZÁ
remplace Remberto et de nouveau le cuarteto enregistre : "Dame
un beso", "Mulata rumbera", "Ilusión
china"
. Lors d'un retour à La Havane MACHÍN et SÁNCHEZ enregistrent un thème - "Reina guajira"- en sexteto avec des musiciens qui pourraient être simplement ceux du sexteto de Graciano GÓMEZ. A New York, en 1932, le cuarteto, dont on ignore l'identité du trompettiste séjourne longuement dans les studios de même que l'année suivante avec de nouveaux musiciens, Plácido ACEVEDO à la trompette et Cándido VINCENTY comme tresero. Cette même année avec son grand orchestre
Antonio MACHÍN grave quatre nouveaux titres parmi lesquels le succès
de Cole Porter, "Beguin Beguine". |
1934.
MACHÍN décide de rester aux Etats Unis. Les disques sortent
à grande allure, le cuarteto est prolifique, Antonio et David
sont désormais épaulés par Raúl MONTES de OCA
et Félix GANUZA. "Amor Siboney", "A Santa
Clara me voy", "Mete caña" sont quelques-uns
uns des titres de l'année. MACHÍN se rend en Europe où il s'installe définitivement mettant un terme à ce travail avec des formations classiques de la musique populaire cubaine. |
© Patrick Dalmace
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"Antonio Machín. El Manisero. Early Recordings 1929-30", L.H.&
N.Y. 1929-1930. Tumbao CD 026.
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