d'RIVERA, Paquito (Marianao 1948)

 

Le père de Paquito, Tito, est concessionnaire de la marque de saxophones Selmer. Tito joue du saxophone et lui donne ses premières leçons. De nombreux musiciens défilent dans la maison. Mais ceci n'explique pas tout. Paquito a un don pour la musique et dès six ans sa maîtrise du saxophone soprano est telle qu'on peut le classer déjà parmi les musiciens professionnels. Mais vraisemblablement c'est Tito qui lui donne le goût du Jazz et Paquito écoute tous les disques de son père.

Au Conservatoire il rencontre Chucho VALDÉS avec lequel il se lie. Ils se retrouvent hors de l'enceinte académique pour jouer dans différents groupes de Jazz, plus ou moins stables et éphémères.

Son père se charge de sa carrière alors qu'il n'a pas encore dix ans. C'est ainsi que surgissent diverses tournées hors du pays. En 1957 il joue en République Dominicaine et à Puerto Rico où il se présente au Cabaret El Escambrón accompagné par l'orchestre de MACHITO et BAUZÁ. En 1960 ils sont de nouveau à New York. Tito continue de promouvoir les talents de Paquito que l'on peut entendre exceller dans tous les répertoires. Son interprétation du "Concerto N°2" de Weber, accompagné par l'orchestre de MANTICÍ, en est un témoignage. Il joue également avec le groupe de Jazz de Felipe DULZAIDES , "Los ARMÓNICOS ".
Avec de jeunes amis, Amadito VALDÉS Jr, Fabián GARCÍA CATURLA, Carlos GODINEZ, Paquito organise le groupe "Los CHICOS del JAZZ", qui se livre à quelques descargas au Capri, à La Zorra y el Cuervo ou à la Gruta.

Paquito à dix ans. Photographie Collection J. Jaramillo .

En 1963, Paquito -qui préfère désormais l'alto et la clarinette- et "Chucho" ainsi que le guitariste Carlos Emilio MORALES, intègrent l'orchestre du Teatro Músical de La Havane. Il joue aussi dans les formations de "Chucho" et notamment pour l'Hommage à Charlie Mingus donné par Leo BROUWER en 1964. Il rejoint trois ans plus tard la "ORQUESTA CUBANA de MÚSICA MODERNA" fondée et dirigée par Armando ROMEU.
En 1967 Paquito participe à un récital de Jazz à l'Ecole de Psychologie. Il est entouré notamment du saxophoniste ténor Nicolás REINOSO, de Enrique PLÁ à la batterie... En 1970 Paquito dirige la "OCMM" dans un programme comportant ses propres compositions -"Bombay", "María 9 p.m", "Guerrilla","Monk Tuno", "Elegía a Eric Dolphy"- et de "Chucho" VALDÉS -"La Sombra", "Son", "Contradanza" et "Romeunialismo".
Deux ans plus tard il dirige de nouveau la formation pour accompagner Moraima SECADA et se présente en Trio avec Emiliano SALVADOR et Carlos Emilio MORALES ou encore avec Emiliano et la basse électrique de Carlos del PUERTO, n'hésitant pas à s'aventurer dans le free jazz.

d'Rivera au centre avec Emiliano Salvador au piano et Carlos del Puerto à la basse. Ecole d'arcitecture. Fin 1971.


Après le Jamboree de Varsovie de 1970 où Paquito et "Chucho" intègrent une version réduite de la "OCMM", le "QUINTETO CUBANO de JAZZ ", "Chucho" prend la décision de créer une nouvelle formation. d'RIVERA suit VALDÉS dans le projet "IRAKERE" qui voit le jour en 1973. Pour toute une période, l'histoire musicale de Paquito se confond avec celle de "IRAKERE" même si ponctuellement le saxophoniste enregistre avec d'autres jazzmen : Ana Caram, NHOP. Au cours de la tournée en Finlande en 1976, Paquito enregistre son premier disque "Paquito en Finlandia" avec des musiciens finlandais et Oscar VALDÉS.



d'Rivera au centre du Quinteto Cubano de Jazz. 1970

Photographie extraite de "Fiesta Havana", Ed. Vade Retro
Paquito d'Rivera, "Stella by Starlight", Finlande 1976 . >>>>

En 1977 se produit la rencontre de Paquito et de "Dizzy" Gillespie en visite à La Havane.

Les conséquences de cette visite sont immenses et multiples pour le Jazz cubain. En ce qui concerne d'RIVERA, il est probable qu'elle sert de déclencheur à sa sortie de Cuba trois ans plus tard. C'est du Jazz que veut jouer Paquito et le Jazz se joue à New York. C'est là qu'il dirige ses pas et entreprend de créer sa formation le "HAVANA/NEW YORK ENSEMBLE ".
Paquito d'RIVERA retrouve et se lie avec Mario BAUZÁ qui avait été un ami privilégié de son père. Celui-ci l'encourage à reprendre la clarinette. Tout en conservant des rapports étroits avec le monde latino de New York avec qui il travaille régulièrement, Michel Camilo, Danilo Pérez, Claudio Roditi…, Paquito, dès le milieu des années quatre-vingt, poursuit son travail auprès des meilleurs jazzmen Nord-américains, Chick Correa, Carmen Mc Rae, Mc Coy Tyner, Benny Carter, Toots Thielemans, David Amram…Plusieurs enregistrements voient le jour à cette époque.

D'RIVERA fréquente également avec beaucoup d'assiduité l'homme qu'il a rencontré à La Havane, responsable en partie de son destin, "Dizzy" Gillespie. Il joue et enregistre avec le "UNITED NATION ORCHESTRA" de celui-ci en 1989 et quatre ans plus tard, à la disparition de "Diz" il prend la direction de l'ensemble.
Les années quatre-vingt dix vont être pour Paquito -qui s'affirme comme l'un des grands saxophonistes et clarinettistes du Jazz- une suite de succès obtenus au cours de tournées effectuées dans le monde entier.
Au début de la décennie Paquito d'RIVERA enregistre "Reunion" avec plusieurs latinos ainsi qu'avec son ancien partenaire de "IRAKERE ", Arturo SANDOVAL .


Sandoval, del Puerto et Paquito.

En 1993 d'RIVERA rassemble autour de lui plusieurs musiciens cubains, "Cachao" LÓPEZ, "Chombo" SILVA, René TOLEDO, Juanito MÁRQUEZ, "Chocolate" ARMENTEROS, "El Negro" HERNÁNDEZ, Juan Pablo TORRES, Jesús CAUNEDO, des musiciens caribéens, de tous âges, ainsi que quelques descendants de latinos devenus jazzmen aux Etats Unis et enregistre " 40 Years of Cuban Jazz Session". La descarga comprend des compositions de Paquito mais aussi de "Pucho" ESCALANTE,"Despojo"; "Chucho" VALDÉS, José Antonio MÉNDEZ, Juanito MÁRQUEZ, Jesús CAUNEDO.
A la tête du "U.N.O." il rend hommage à "Diz" en enregistrant le disque "A Night in Englewood " dans lequel on retrouve une belle composition de "Pucho" ESCALANTE, "Modo Cubano".

Paquito d'RIVERA.

Il fonde en 1994 le "CARIBBEAN JAZZ PROJECT " avec lequel il enregistre plusieurs disques et effectue des tournées internationales. Cette année-là il relance la carrière de "Bebo" VALDÉS en enregistrant avec lui "Bebo rides again".
La seconde moitié des années quatre-vingt-dix est fertile en concerts internationaux et en enregistrements avec notamment en 1999 "Tropicana Nights", composé presque exclusivement de thèmes traditionnels de la musique populaire cubaine, "Como fué", "Siboney", "El Manisero"… Il publie en 1998 son livre Mi Vida Saxual.
En 2000 il est l'un des jazzmen latinos choisis par le cinéaste espagnol Fernando Trueba pour son film Calle 54.
Paquito fait à partir de cette date de très nombreuses incursions dans la musique brésilienne aboutissant à plusieurs enregistrements et se produit à partir de 2003 dans de nombreux concerts accompagné du quartet vocal "New York Voices" .

En 2004 il s'intègre au "AFRO-LATIN JAZZ ORCHESTRA" pour une présentation des plus grandes oeuvres du Jazz latin, sous la direction de O'FARRRILL Jr. Il sort de l'oubli les soeurs MÁRQUEZ en leur offrant une tournée en Espagne et un enregistrement .

Il écrit également son second livre "Oh! La Habana".

Au début de l'année 2005 Paquito célèbre par un concert au Carnegie Hall de New York - 50 años y 10 noches de carrera - ses cinquante ans de carrière entouré de prestigieux musiciens. Il entame ensuite une vaste tournée mondiale, accueillant, selon les lieux, divers grands noms de la musique. En Espagne il offre une partie de son show avec "Los CHICOS del JAZZ" pour revivre avec les jeunes amis de l'époque, Amadito VALDÉS, Carlos del PUERTO, Rembert EGÜES..... les grands moments des années 60.

 

 

Los Chicos del Jazz 2005 à Madrid, Photographie Michèle Dalmace.


Au cours de l'année 2006 Paquito est trés sollicité: Il est fréquemment l'invité du "Dizzy's Alumni Orchestra" aux Etats Unis mais aussi pour des tournées internationales comme à Berne. Il est également l'invité à de nombreuses reprises de plusieurs autres groupes ou musiciens: le "Dizzy all stars", l'Orchestre Symphonique de Londres, Hermeto Pascoal...
A la tête de son quintet il réalise une tournée au Canada et dans plusieurs villes des Etats Unis ainsi qu'au Portugal. Il retrouve une nouvelle fois les "Hermanas MÁRQUEZ" à Miami.
Avec son quinteto et quelques invités argentins il enregistre "Funk Tango". Outre ses prestations habituelles aux Etats Unis et à travers la planète - Martinique, Mexico au Palacio de Bellas Artes et au bar Zinco...-, d'RIVERA se lance dans les projets les plus variés: un concerto pour contrebasse, saxophone et orchestre symphonique intitulé "Conversaciones con Cachao"; une zarzuela inspirée de celle de ROIG... Un dvd en collaboration avec le pianiste espagnol Chano Domínguez sort. d'RIVERA et son quinteto, composé de Diego Urcola, trompette; Alex Brown, piano; Oscar Stagnaro, basse; Eric Doob, drum; joue en Martinique
A la fin de 2007 le Centro Cultural Cubano de New York lui rend un vibrant hommage au Carnegie Hall.

L'activité de Paquito d'RIVERA reste débordante et très variée: En 2008 il joue au Miami Dade College Cultura del Lobo, au Burlington Discover Jazz Fest avec son "Funk Tango Quintet" et le Big Band du Festival. "Chucho", "I remember Diz" ... figurent parmi les thèmes joués. Paquito est invité à Panama où il joue avec Danilo Pérez. Le public du Hollywood Bowl de Los Angeles l'écoute au milieu de l'année et il retrouve "Chucho" VALDÉS en France, au Festival de Marciac. En trio il se présente aussi au Mikell's de New York, au Festival de Tanglewood ...

Au Japon il est l'invité de Makoto Ozone, à Mexico celui du Vana Trio... Il participe aux Légendes du Jazz au Rehoboth Beach Autumn Jazz Festival ainsi qu'à Miami.

Ces partenaires du quintet restent les mêmes, Mark Walker se chargeant désormais de la batterie.

Il termine 2008 en jouant avec "The Chicago Jazz Ensemble" pour un Benny Goodman Celebration et en rassemblant pour la Saint Sylvestre au Dizzy Club Coca Cola The Next Generation parmi laquelle les Cubains Luis Mario OCHOA, guitare; Manuel VALERA, saxophone et Armando GOLA.

Photographie. Francis Vernhet. Marciac 2008.

Paquito commence l'année 2009 à Washington avec des invités prestigieux: Marsalis, Sandra Day O'Connor... joue ensuite à Miami avec le quinteto, au Wilde Lake High School de Columbia avec le trio . Il inaugure à Washington les Séries Musicales de la Maison Blanche.

Paquito. Concert à la Rockefeller Foundation.


L'année est un voyage continuel....à travers les Etats Unis, l'Europe Balte avec des prestations en Lithuanie et en Estonie. Au milieu de l'été d'RIVERA donne plusieurs concerts en Espagne avec Chano Domínguez et participe à divers festivals avec le quintet en Israel, Finlande, Slovénie... ou comme invité au Brésil, au North Sea Jazz Festival de Rotterdam ou encore au Portugal, au Luxembourg, en Allemagne... Il retourne sur le nouveau continent pour la dernière partie de l'année et finit celle-ci en retrouvant les "New York Voices" pour les Brazilian Christmas Nights au Dizzy Club Coca Cola comme l'année précédente.

Paquito d’RIVERA commence l’année avec son quinteto au sein duquel se trouve Dave Samuels, au Festival de Punta del Este en Uruguay.  Puis il répond ensuite à l’invitation du African American Classical Music Award . Toujours en début d’année il enregistre live un disque lors du concert qu’il donne au Lincoln Center, « Tango Jazz ». Paquito rend un hommage à « Cachao » par un concert Conversations with Cachao  qu’il donne au Zankel Hall de New York  avec le contrebassiste Robert Black  et le « American Composers Orchestra ».
D’RIVERA se rend au Brésil pour le Festival de Jazz & Blues de Fortaleza comme invité d’un trio brésilien.
Avec son quinteto « Funk Tango » ou comme guest de diverses formations le public américain peut ensuite l’écouter, notamment à la Nouvelle Orléans, à New York… En milieu d’année Paquito participe au Heineken Jazz Festival de Puerto Rico avec sa formation et avec un big band, rend hommage en plusieurs occasions à James Moody pour les 85 ans de ce dernier. Il lance un nouveau  projet The Jelly Roll Morton Latin Tinge Project pour lequel il présente des arrangements de thèmes de Morton et compte sur la présence notamment de Michael Philip Mossman et du « Akua Dixon's Quartette Indigo ». On entend d’RIVERA au Duke Ellington Festival et à Philadelphie.

Une tournée estivale le conduit de nouveau au Brésil, en Allemagne, Italie et à Taiwan, au Costa Rica. Il retrouve le pianiste « Chano » Domínguez en plusieurs occasions au Mexique. Avec l’automne le saxophoniste revient aux Etats Unis et se présente à New York, Miami, Washington, Detroit. Il est invité par  Roberta Gambarini au Kennedy Center's Terrace Theater où il  remplace au pied levé son invité James Moody, subitement décédé.
Paquito d’RIVERA termine 2010 par l'inévitable Dizzy’s Club Coca Cola. Paquito part pour l’Uruguay au début de janvier pour trois prestations lors du festival de Punta del Este l’une avec le « Pablo Aslan Tango Jazz Ensemble », la seconde en trio avec « Corrente Convida » et enfin avec son « Paquito D’RIVERA & Friends » .  Un rapide retour aux Etats Unis lui permet de jouer avec son quintet pour le Jazz on the Mountain avant de voler vers le Brésil comme invité du « TRÍO CORRENTE ». Le mois suivant est consacré à une tournée en Espagne de nouveau comme invité d’une part du « Vana Gierig Group » dans plusieurs villes dont Bilbao et Burgos, puis avec le « Continental Latin Jazz » à Barcelone et Madrid. Le clarinettiste fait une longue pause américaine qui lui permet de jouer comme invité avec « Luna Negra Dance », avec son trio  ou encore pour l’Hommage à James Moody. En avril il est de nouveau l’invité de Leny Andrade pour les Brazilian Nights au Lincoln Center ou pour des galas comme le Blue Note Jazz Benefit Concert. Il mène le « Latin Jazz Ensemble » entouré de Brenda Feliciano, Alex BROWN au piano, Mike Mossman à la trompette ; Jofre Romarion au bandonéon… sur la scène du Avalon Theater. Paquito en mai retrouve l’Espagne avec le « TRÍO CORRENTE ».


Les sauts de puce sont fréquents. Il revient à New York pour jouer avec le  « New York Youth Symphony » dans le cadre de Jazz at Lincoln Center, repart en Europe invité à Amsterdam par le « Metropole orchestra », puis gagne l’Argentine pour participer à Piazzolla Plays Piazolla.
En juillet à deux reprises il participe avec son « Paquito D’Rivera-Claudio Roditi Reunion Quintet » au Shangaï jazz à Madison puis avec « Paquito D’RIVERA & Friends » aux Summer Concerts on the Hudson. Avant de se produire au Festival de Marciac avec son « Tango Jazz » au milieu du mois d’août, il est l’invité d’Alex BROWN et son quartet pour le 35th Telluri deJazz Celebration.  Le disque « Tango Jazz: Live at Jazz at Lincoln Center" sort à cette période.
d’RIVERA avec le quintet composé de Brown, piano ;  Oscar Stagnaro, basse ; Mark Walker, drum ; Diego Urcola, trompette se produit au Detroit Jazz Festival où il est aussi la guest star du  « Jazz Orchestra of Northern Illinois University ».

Paquito avec le Brazil Guitar Duo

Le cône sud invite en septembre Paquito avec Berta Rojas pour trois concerts en Argentine, au Paraguay et au Chili avant qu’il ne retrouve le quintet de BROWN au Jazz Gallery. Poursuivant ses multiples incursions dans les musiques sud américaines et les formations interprétant ces rythmes, Paquito d’RIVERA joue avec le « Brazil Guitar Duo » de João Luiz et Douglas Lora à Weehaken, Atlanta ... et conduit son « Latin Jazz Ensemble » au Lehman Center for the Performing Arts de New York. Il joue aussi au M.I.C. avec quelques-uns des meilleurs musiciens de Chicago. Au mois de novembre il offre avec BROWN des masters class à l’Université de Michigan, emmène son quintet à Fort Lauderdale et termine l’année avec plusieurs invitations personnelles à New York, Toronto et Oaxaca au Mexique.

En janvier 2012, accompagné de BROWN notamment, il donne des concerts en Belgique puis à New York; travaille avec la Limon Dance Company pour la pièce Come with me. Il retrouve l’orchestre de O’FARRILL Jr. puis le duo brésilien João Luz et Douglas Lora pour plusieurs dates en Floride.
Comme à son habitude Paquito fait des sauts fréquents au dessus de l’Atlantique et est invité par le « Vana Gierig Group » au Festival de Burghausen en Allemagne, revient à Chicago pour jouer avec  l’Orchestre de chambre au Harris Theater, retrouve son quintet en mars et avril et se rend au Festival de Punta del Este duquel il est directeur artistique.
Le mois suivant, après une prestation au Blue Note avec son All Stars, il est invité par son compatriote le pianiste Hilario DURÁN à Toronto pour se joindre à son big band de vingt musiciens latins pour un concert  au Koener Hall. d’RIVERA gagne ensuite Cancún pour le festival de jazz avec un sexteto incluant le percussionniste mexicain Miguel Cruz. Il y joue en introduction « Tanga » et conclue avec « Pa’ Bebo ». Poursuivant son périple il reprend « Brazilian Dreams » avec les « New York Voices » à Sao Paulo.

Paquito avec Hilario Durán et son Big Band à Toronto.

Jazz Meets The Classics est à son programme à New York où on l’entend aussi au Dizzy Coca Cola Jazz Club avant le départ pour Mexico où il offre son Tribute to Piazzolla. Le saxophoniste termine le printemps par une nouvelle collaboration avec la José Limon Dance Company pour Come with me au Summer Stage de Central Park à New York.
En juillet il réunit son « Orquesta Panamericana » avec parmi ses musiciens Alex BROWN au piano ; Diego Urcola, trompette, Brenda Feliciano, voix… pour faire connaître sa « Suite Panamericana » au public chilien du Festival Jazz Patagonia puis Paquito se présente au cycle de musique JazzUp à Concepción. Le quintet joue également à San Juan en Argentine.
Paquito gagne l’Espagne pour célébrer le 30° anniversaire du Café Central où il rejoint Manuel MACHADO, trompette ; Pepe RIVERO, piano ; Reiner ELIZARDE, basse ; Georvis PICO, drum et Yuvisney AGUILAR, percussions. Il rejoint également le quinteto de Pepe RIVERO au club madrilène Bogui Jazz pour l’une des sessions Jazz Sabor Cubano.

Paquito et Berta Rojas.
Le mois de septembre est consacré à une tournée sud américaine pour laquelle le saxophoniste et clarinettiste  retrouve la guitariste Berta Rojas et le projet Tras las huellas de Mangoré. Cette tournée les conduit en Argentine, au Paraguay, Curaçao, à Port of Spain, Trinidad où les accompagnent les deux musiciens Trinidadiens Mia Gormandy, piano et Sean Thomas, drum. A San José, Costa Rica, c’est le guitariste tico David Coto qui se joint à eux. Ils ajoutent au programme des œuvres des compositeurs costariciens Elvis Porras et Edin Solis. La tournée qui passe également dans divers autres pays de la région s’achève de nouveau au Paraguay et au Brésil.

A la fin de l’automne européen Paquito retrouve l'Espagne accompagné du quinteto « CIMARRÓN » composé de musiciens Cubains installés en Galice, les violonistes Eduardo COMA et Lázaro GONZÁLEZ, Raymond ARTEAGA, viole ; Luis CABALLERO, violoncelle et Oscar RODRÍGUEZ, contrebasse. Il obtient ses principaux succès au Festival de Jazz de Granada, à La Coruña au Festival Jazzaltantica, à Cartagena ainsi qu’au XXIX° Festival de  Jazz de Madrid… Il enregistre avec « CIMARRÓN » un ensemble de thèmes rassemblés sous le titre « Aires Tropicales ». A New York en octobre d’RIVERA est l’invité de Piazzolla plays Piazzolla au Teatrostagefest, joue de nouveau avec le All Stars au Blue Note, participe à l’Hommage à James Moody et enregistre avec le "TRÍO CORRENTE" le disque "Songs for Maura", qui obtiendra un grammy l'année suivante, avec des compositions personnelles en hommage à sa mère.
Pour terminer 2012 le « Paquito d’Rivera Ensemble » se joint au Ballet Hispanico pour jouer « Danzón » au Theatre Apollo à New York.

Parmi les prestations les plus remarquées de Paquito au cours de l’année 2013 figurent en janvier un concert  au bénéfice de la JCC Thurnauer School à Englewood. En mars il participe à l’événement Charlie Parker with Strings au Allen Room et un Tribute to Chano Pozo  avec le Jazz Big Band de la FIU à Miami où Paquito retrouve Jon Faddis, Dave Samuels, Giovanni HidalgoPaquito d’RIVERA est aussi l’un des acteurs principaux du James Moody Scholardship Beneficit organisé au Blue Note, club qu’il va retrouver plusieurs fois au cours de l’année.
Les frères Sergio et Odair Assad, guitaristes brésiliens, réalisent en avril au Zellerbach Hall une performance Dances from the New World à laquelle est associée d’RIVERA, récidivant au Armstrong Auditorium peu après. Le même mois le clarinettiste présente An Evening with Paquito d’Rivera au Paul Hall de la Juilliard School à Manhattan.

Paquito et les frères Assad.

Au milieu de l’année le public américain l’écoute encore au Kennedy Center dans un répertoire allant de Lecuona à Piazzolla.
En juillet Paquito offre une version anticipée du Festival Jazz Patagonia pour laquelle il invite la guitariste chilienne Camila Meza ; joue au Brésil avec le « TRÍO CORRENTE » le répertoire de « Song for Maura », notamment au Petra Jazz Ilha Bela,  traverse l’Atlantique pour retrouver « Vana Gierig Group » pour Jazz By the Sea à Fano en Italie puis au Festival da Jazz à St Moritz en Suisse.

Le saxophoniste entame une série d’aller et retour entre les deux continents pour jouer au Belleayres Jazz Club avec le « Dizzy Gillespie Big Band » ;  une nouvelle fois au Blue Note avec son « Panamerica Ensemble » puis à Madrid au Café Central avec ses amis Cubains du « QUINTETO CIMARRÓN ». De retour dans l’hémisphère sud il rejoint le « TRÍO CORRENTE» à Guayaquil et à Quito en Equateur. Dans cette ville il joue aussi  Quito Latin Jazz Sessions  à La Casa de la Música retrouvant lors d’une des deux sessions le pianiste Gonzalo RUBALCABA.
Paquito d’RIVERA  poursuit son périple en Colombie au Pasto Jazz de San Juan Pasto ; Ajazzgo Festival de Cali, au Festival Internacional de Jazz de Medellín, au Barranquijazz de Barranquilla… Le mois d’octobre voit Paquito à Tokyo avec le  « Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra » et le pianiste Makoto Ozone pour une session du Jazz meets Classic. Le répertoire comprend des œuvres de
Mozart, Rachmaninov... et une jazz session. De retour aux Etats Unis le saxophoniste retrouve les « New York Voices » au Lafayette’s Williams Center for the Arts, plus de dix ans après leur disque commun,  puis son quintet au Dorthaan’s Place à New Jersey. En décembre d’RIVERA participe au Chicago Latino Music Festival avec le « Kaia string quartet » qu'il retrouve ensuite dès janvier 2014.

Une belle prestation a lieu en janvier dans le cadre du San Francisco Jazz Festival pour lequel Paquito est invité par John Santos et son sextet lors d’un concert intitulé Un danzón pa’ Cachao, una descarga para Walfredo  en hommage à « Cachao ». Le saxophoniste y retrouve de vieilles et prestigieuses connaissances, le batteur Walfredo de los REYES et le percussionniste  Orestes VILATÓ.
d’RIVERA enchaîne ensuite un concert  à Houston au Wortham Teater avec un répertoire éclectique allant de ses propres composition à celles de Piazzolla en passant par Jacob do Bandolim, Mario Castelnuovo-Tedesc… De retour à New York le public de la Big Apple peut l’écouter au Dizzy Club Coca Cola en février avant de le voir s’envoler avec ses partenaires pour Mexico où il participe au Centro Cultural del Bosque au Clazz Continental Latin Jazz avec  d’autres artistes latinos tels que Michel Camilo,  Giovanni Hidalgo, Pepe RIVERO, Magos Herrera, Manuel MACHADO… .


Le mois suivant le Louisiana Philharmonic Orchestra accueille Paquito d’RIVERA et son pianiste Alex BROWN et c’est Roberta Gambarini et le quartet de Roy Hargrove qui l’invitent au Yoshi’s de San Francisco. La chanteuse et la clarinette de Paquito offrent un répertoire brésilien et argentin puis défilent « El manisero », « Song for Maura », «  A Night en Englewood », « On the sunny side of the street » ….  A la tête d’un grand big band d’ RIVERA conclue mars au Blue Note de New York pour un concert solidaire avec la James Moody Scholarship of Newark Youth.

Paquito et Berta Rojas. Haïti 2014.

Pour la Journée Internationale du Jazz Berta Rojas et sa guitare, Paquito, sa clarinette et son saxophone, reprennent leur projet Tras las huellas de Mangoré qu’ils offrent à Port au Prince puis à Fort de France.


d’RIVERA donne en mai au Carnegie Hall un concert et des ateliers pour des étudiants internationaux avec l’orchestre formé par ceux-ci, le saxophoniste et ses propre partenaires qui interprètent « To Brenda with Love », « Song for Maura », «  Chucho », « Puerto Padre » d’Emiliano SALVADOR… des pièces de LECUONA et de Piazzolla. Il participe ensuite au concert S.O.S. Venezuela au Lincoln Center et se rend à Cancún pour le 3°Oasis Jazz U Festival qui rend hommage à Paco de Lucía à travers des mix de Bach, Dizzy, Piazzolla…. comme il le fait de plus en plus fréquemment. Le Dizzy Club Coca Cola met de nouveau le sextet du saxophoniste à son affiche en juin et début juillet il est à celle du Berklee Summer Programs, intercalant entre les deux un concert au Club Hamilton de Washington avec sa formation. Le quinteto se présente ensuite au Regatta Bar à Cambridge dans le Massachussetts puis Paquito se joint au Pittsburgh Jazz Orchestra  comme invité spécial.


Outre Atlantique Paquito offre plusieurs prestations en Espagne à la fin de juillet débutant au Teatro de Petrer dans le cadre du Festival de Guitarra il apparait avec Berta puis dans le cadre du Jamboree de Barcelone, donne trois concerts avec son sextet, Pepe RIVERO, Manuel MACHADO… ; le « QUINTETO CIMARRÓN » et un avec l’orchestre du Jamboree Big Latin Band composé des meilleurs jazzmen de Catalogne tels que David Pastor, trompette ; Victor de Diego, saxophone alto  Gorka Benitez, saxophone ténor ; Joan Chamorro, saxophone baryton ….
Il poursuit avec « CIMARRÓN » présentant Aires Tropicales au Teatro Romano de Sagunto.
Au mois d’août Paquito d’RIVERA est invité par l’Orchestre Symphonique de Santo Domingo pour jouer au Teatro Nacional à l’occasion du 41° anniversaire du lieu puis se rend une nouvelle fois à Punta del Este offrant un concert avec pour partenaires Alex BROWN, Eric Doob, drum ; Zachary BROWN, contrebasse ; Scott Robinson, saxophone  et Gary Smulyan.

Avec son « PANAMERICANA ENSEMBLE » le saxophoniste joue à Oman au Royal Opera House  Muscat en septembre. Il présente un répertoire issu du « Jazz meets the classics » de thèmes cubains et argentins.

« Jazz meets the classics » enregistré l'année précédente comprend des oeuvres composées par Beethoven, Chopin, Mozart, Lecuona, ainsi qu'un thème du guitariste salvadorien Mangoré et celui de Pepe RIVERO, « Pa' Bebo  ». Le disque sort au milieu de l'été.

Le saxophoniste poursuit sont voyage vers l’Est en Corée avec le « TRÍO CORRENTE», au Japon avec le sextet sur la scène du Blue Note de Tokyo.
De Tokyo Paquito  saute vers le Brésil pour une mini tournée avec le trio: Curituba, Porto Alegre, Saõ Paolo, Brasilia et achève la longue tournée  débutée à Montevideo en 2011 avec Berta ROJAS et le projet Tras las huellas de Mangoré au Teatro Nacional de San  Salvador.

Porto Alegre 2014 avec le trio Corrente.


En novembre d’RIVERA et son Ensemble – Urcola, trompette ; Stagnaro, trombone ; BROWN, piano ; Stable, percussions ; Vicente Cherico« Jazz meets the classics »  et Federico Britos, violon- retrouvent Miami avant de répondre à l’invitation de Sax14 à Amsterdam pour le centenaire de la mort d’Adolphe Sax. Paquito y joue avec Alex BROWN puis avec le Headbanger Big Band. A New York il participe au  James Moody  Jazz Festival.

A la mi-décembre d’RIVERA répond à l’invitation du pianiste Makoto  Ozone et le retrouve à Tokyo  au Horchard Hall pour un concert en duo et c’est à l’Iridium de New York que le saxophoniste termine l’année avec le « TRÍO CORRENTE ».


Sans s'attarder sur les fêtes de fin d'année, dès le début de janvier 2015 Paquito retourne au Festival de Punta del Este et participe au Tribute to Chano Pozo avec ses partenaires Pernell Saturnino, percussions ; Diego, Alex et Zachary. Il est aussi à l’affiche avec le « TRÍO CORRENTE ». De retour aux Etats Unis il est sur scène pour Jazz at the Lake au Jim Rouse Theater de Columbia. Au sein du quinteto  Eric Doobs et Oscar Stagnaro remplacent Zachary et Pernell. C’est ensuite le départ pour l’Europe  et la prestation à Cologne avec l’accompagnement du Philharmonique et partenaires de haut niveau, « El Negro » à la batterie, Hilario DURÁN, piano, Pernell… Parmi les thèmes offerts figurent des compositions de Paquito dont « Chick », « Como un bolero », « La Dama y el Vagadundo »… d’RIVERA passe en Finlande pour jouer avec l’orchestre de l’ « U.M.O. » et le « TRÍO CORRENTE  ».  A son retour le clarinettiste participe à un concert de solidarité avec Las Damas de Blanco à Golden Colorado. Il traverse de nouveau l’Atlantique pour rejoindre le  groupe de Van Gierig et le Philharmonique de Luxembourg. Parmi les pièces au programme figurent « To Brenda with love » , « I Remember Dizz » de Paquito et « Night in Tunisia » de Gillespie. Gierig et d’RIVERA jouent ensuite au Club Porgy & Bess  puis au Blue Note de Milan.

En mars sur  Broadway au Rose Theater, accompagné du sextet  avec Mark Walker comme batteur et du « QUINTETO CIMARRÓN » où figure l’excellent contrebassiste Cubain Oscar CALVO, Paquito d’RIVERA offre au public newyorkais une soirée basée sur « Aires tropicales ». Dans une même configuration le show se reproduit au Lincoln Center avant l’envol vers la Suisse  pour l’ International Jazz Festival au Marians Jazz Room de Berne où le sextet est intégré par Oscar, Mark, Diego, Pepe RIVERO au piano et Yuvisney Aguilar, percussions.
Au mois de mai Paquito est invité par le duo des frères Assad pour leur 50° anniversaire puis joue à Mexico au Palais des Beaux Arts avec le quintet et l’Orchestre Symphonique National. Le concert permet d’apprécier « Vals Venezolano », « To Brenda with Love », « Revirado y Oblivio » de Piazzola, « Walz for Sonny » de Toots Thielmans, « Andalucía » de LECUONA…. Et le même mois sort le disque « Aires tropicales » avec «  CIMARRÓN ».


Rose Theater 2015. Paquito avec Urcola trombone et Stagnaro, guitare.

Le mois suivant Paquito est à l’affiche de plusieurs festivals américains, San Diego, Hamilton, 3sails Jazz Festival avant une escapade avec le quintet en Ukraine. Et juillet arrive avec des allers-retours Etats Unis- Europe. Le saxophoniste joue en Allemagne à Coblence avec le « TRÍO CORRENTE », à Amsterdam au North Sea Jazz Club, à Barcelone pour plusieurs soirées au Jamboree.
Le quintet reprend ses droits au Monclair Jazz Festival en août et à Detroit en septembre où Paquito est aussi l’invité de Eddie Daniels.
En octobre le Taiwan Summer Jazz Festival invite d’RIVERA qui retourne ensuite au Mexique pour le Festival Cervantino à Guanajuato puis à León où est célébrer un  hommage au compositeur Armando Manzanero. Pour les deux concerts il emmène le sextet avec Doob, Alex et Zak Brown, Urcola et Miguel Cruz aux percussions et joue la musique du mexicain.

Miami , Baton Rouge et Lake Charles, Lafayette accueillent en novembre le quintet de d’RIVERA que l’on entend ensuite à Miami, dans le cadre de la Foire du Livre, en duo avec Ilan Stavens puis à Barcelone où Paquito est invité avec le pianiste Cubain de formation classique Pepe RIVERO au piano par l’Orchestre Symphonique des Valles. Le mois s’achève par un Tribute to Billy Strayhorn à New York avec le trio de John Di Martino au club Jazz at the Kitano.

 2015 se termine comme l’année précédente au Coca Cola Jazz Club avec le « Fiesta Panamericana Band » pour lequel  le quartet est rejoint par Victor Provost, steel pan ; Arturo Stable, percussions et Eduardo Coma, violon.

Et de la même façon 2016 débute au Festival Punta del Este par une prestation puis avec l’International Festival Orchestra composé des membres du quintet

Une année de plus Paquito d’RIVERA est acteur du Punta del Este Festival en duo avec le pianiste Makoto Ozone puis il dirige le « International Festival Orchestra » au sein duquel jouent plusieurs de ses habituels partenaires auquel se joignent le trompettiste Mike Rodriguez, les saxophonistes Grant Stewart et Idriss Boudrioua, les trombones de Steve Davis et James Burton et Nicola Mora au bandonéon et à la guitare.. Il embarque pour une semaine pour le Jazz Cruise avec son sextet, Brown, Stagnaro, Walker, Pernell et Victor Provost au steel pan.
A l’Institut Cervantés de New York Paquito donne une conférence sur sa propre carrière et sur son dernier livre Letter to Yeyito. Il retrouve les concerts au Knight Hall at the Arsht Center avec le sextet. Il invite la chanteuse LUCRECIA et Malena BURKE.


A l’Institut Cervantés de New York Paquito donne une conférence sur sa propre carrière et sur son dernier livre Letter to Yeyito. Il retrouve les concerts au Knight Hall at the Arsht Center avec le sextet. Il invite la chanteuse LUCRECIA et Malena BURKE.
En mars armé de sa clarinette il participe avec ses musiciens au Clarinet Summit qui lui rend hommage à New York avec d’autres clarinettistes réputés, Peter et Will Anderson et Ken Peplowski.
Il récidive à Brooklyn pour présenter Letter to Yeyito avant de partir avec le sextet à Puerto Rico pour le Heineken Jazz Fest. 
Au mois d’avril d’RIVERA est invité par le « Wooster Symphony Orchestra » pour jouer lors de la présentation de la « Cross Country Suite » de Nelson Riddle. Il participe à un mouvement ajouté à la composition, destiné au peuple latin.
On l'entend aussi à Atlanta avec le Georgia State University Jazz Band.

 


Heineken Jazz Fest 2016.
Le même mois il est invité ainsi que « Chucho »VALDÉS à offrir une prestation à la Maison Blanche. Ils jouent notamment« Con poco coco ».

Paquito à la maison Blanche. "Poco coco". Avril 2016.

Un concert dans les Iles Vierges à la St John’s School of the Arts puis en mai le sextet fait une escapade à Hermosillo au Mexique et c’est en quartet qu’il rejoint Montréal pour le Montréal Chamber Music Festival et la Night in Havana. Un retour au Mexique à la Sala Nezahualcoyotl lui permet de retrouver le violoniste et directeur mexicain Carlos Miguel Prieto et de jouer en quintet des oeuvres de Gershwin avec Alex Brown al piano, Oscar, Diego et Mark Walker aux percussions. Au répertoire figurent aussi « El elefante y el payaso» , « Bird with strings »... ainsi que « Fantasía brasileña », « Cronicas latinoamericanas » de Daniel Freiberg.


le quartet à Montréal en 2016.


Alex Brown et Paquito à la Sala Nezahualcoyotl.

Paquito d'Rivera avec le guitariste Luiz Rezende au Moab Music Festival.

Un hommage à Billy Strayhorn à Weehawken compte sur la présence de d’RIVERA et le même mois d’août sur la côte californienne à La Jolla Paquito emmène Alex Brown rejoindre le « Escher String Quartet » et le bassiste Pablo Aslan pour un travail classique et de jazz. Il poursuit sa route à Los Angeles avec Alex au NEA Jazz Master puis propose un fantastique après-midi au Englewood Pic Nic Area à Alpine dans le New Jersey avec comme invité Edmar Castañeda.
Le Moab Music Festival reçoit Paquito pour trois dates. D’une part il se présente avec Berta Rojas et des musiciens à cordes puis avec Urcola, Eric Doob, Alex et Zak Brown et de nouveau avec Berta, Clarice Assad, Joao Luiz Rezende, Yasushi Nakamura et Keita Ogawa pour un Latin Mini Festival. Le mois de septembre s’achève avec le Cuban Fire à Knoxville. Ses partenaires Zachary et Alex Brown et Eric Doobs s’intégrant au « Knoxville Jazz Orchestra » pour le South Of The Border with Paquito d’Rivera.

Début octobre Paquito part en Corée pour jouer avec le « Hard Tango Chamber » puis au retour il rejoint John di Martino et son trio pour Salute to Billy Strayhorn à Cleveland. Le clarinettiste-saxophoniste est l’invité du Copland House à New York pour Sounds of Havana.

Au mois de novembre d’RIVERA emmène le quintet à Chicago pour Jazz at the Logan à l’Université puis il retourne en Floride. On l’écoute au Garage des Arts de Palm Beach, puis pour le Pinecrest Gardens Jazz Séries.

Comme tous les ans Paquito d'RIVERA dirige ses pas en janvier vers l'Urtuguay. En 2017 il présente au Festival de Punta del Este, Music of Armando Manzanero. Son saxophone et sa clarinette sont accompagnés de ses conq partenaires auxquels se joignent Pernell Saturnino aux percussions et Victor Provost au steel pan.

© Patrick Dalmace

Discographie sélectionnée:
* "The Lost Sessions", L.H. 1976, Finlande, 1978, Yemaya 9423.
* " Blowin ", N.Y., 1981, CBS FC 37374 .
* " La Habana-Rio Conexión ", N.Y., 1989, Messidor 15820.2
* " Reunion ", N.Y., 1990, Messidor 15805.2
* "40 Years of Cuban Jam Session ", N.Y., 1993, Messidor 15826.2
* " A Night in Englewood ", N.Y., 1993, Messidor 15829.2
* " The Carribean Jazz Project ", N. Y., 1995, Heads Up International 3033.
* " Tropicana Nights ", N. Y., 1999, Chesky Records 186.

* " Brazilian Dreams", Pittsburg., 2001, MCG 1010 .
* " Funk Tango", 2007, Sunnyside Records 4551.
* " Panamericana Suite", Pittsburg 2008, MCG Jazz 612262102622.
* " Tango Jazz. Live at Lincoln Center", N.Y., 2010, Sunnyside Records
4553
* " Paquito d'Rivera & Trio Corrente. Song for Maura", 2012, Sunnyside Records 4554.
* " Jazz meets the Classics", 2013, Sunnyside Records 4555.
* " Paquito d'Rivera & Quinteto Cimarron. Aires Tropicales", 2014, Sunnyside Records 4556.
* " Paquito d'Rivera plays the music of Armando Manzanero", 2014, Sunnyside Records 4557.

* Cf. "IRAKERE" (1973-1979).

 
Cuba et le Jazz. Le Jazz dans l"île.
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Cuba et le Jazz. Aujourd'hui.
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Bobby Carcassés.
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